Tercom – Conseil en Stratégie de Communication
  • Éditos
  • décembre15

    Le départ annoncé de Gérard Depardieu vers des terres fiscalement moins hostiles à suscité commentaires scandalisés et est devenue une véritable affaire d’Etat. Ce qui m’étonne dans les réactions de nos concitoyens, c’est l’amnésie qui les anime. Toujours prêt à trouver une astuce pour s’exonérer d’une quelconque taxe le Français montre pourtant d’un doigt vengeur notre Obelix cinématographique. Il oublie sa capacité à acheter des produits fabriqués à bas prix, son appétence pour les voyages lointains à prix bradés ou encore sa satisfaction en revenant d’un pays voisin les bras chargés de cartouches de cigarettes détaxées….
    Et pendant ce temps Cantona domicilié à Jersey ou Emmanuelle Beart si proche de la Belgique n’ont droit qu’à des hommages appuyés qu’ils soient médiatiques ou politiques. Étrange non ?

  • juillet4

    Alors que pour la première fois dans l’histoire de la presse mondiale une édition digitale ( celle du New York Times) rapporte plus que son support écrit, en France, le syndicat unique du livre lance le 5 juillet une journée sans journaux. Une démarche pédagogique qui mérite d’être saluée puisqu’elle va probablement permettre à nombre de nos compatriotes de constater que la version digitale de leurs journaux préférés est finalement agréable à découvrir. Une manière pour la Filpac CGT de faire preuve d’une belle démarche d’utilité publique pour faire la promotion des nouvelles technologies! Cela méritait bien un coup de chapeau…

  • juin25

     

    Et pourtant, pour avoir travaillé vingt années au sein de l’union, je pensais avoir tout vu en matière d’excès et de surenchère syndicale.

    Et pourtant, je me souviens d’un matin où je m’étonnais que le titre ne soit pas paru. Les ouvriers du livre m’en expliquèrent la raison : « un syndicaliste CGT avait été entendu à … Toulouse par les policiers pour s’expliquer sur les  comptes du syndicat national ». Je dois avouer que je n’y ai pas cru, tellement l’explication apparaissait surréaliste et pourtant…

    Et pourtant je ne pensais pas qu’au nom d’un corporatisme d’un autre âge, la Filpac CGT puisse aller encore plus loin….

    Et pourtant…Ils l’ont fait. Bien mieux qu’Hersant lui même. La gestion de l’exilé suisse loin d’être irréprochable allait se solder par 230 licenciements au sein du pôle CAP. La Filpac CGT par son jusqu’au-boutisme aura fait mieux, elle en condamne probablement 410 de plus. Juste honteux….

    Dominique Lebrun

     

     

  • juin20

    L’impasse dans laquelle semble se trouver les journaux du pôle CAP témoigne de la problématique que connaissent les entreprises françaises. La très faible représentativité des syndicats- seulement 8% de la population active est syndiquée- est un vrai problème. Faute d’une véritable représentativité, ce sont naturellement les salariés les plus engagés et souvent aussi les plus virulents qui parlent au nom de l’ensemble avec tous les excès que cette situation peut générer! En témoigne la fuite en avant totalement suicidaire engagée par la Filpac CGT dans le monde de la presse. A la clef, un nombre de conflits et de grèves qui laissent pantois les autres pays du monde. L’actualité économique en délivre chaque jour d’édifiants témoignages. Dans la campagne présidentielle 2007, Ségolène Royal avait plaidé pour une forme de « syndicalisme obligatoire ». Cette idée n’a, on le sait, pas fait son chemin mais elle valait bien mieux que des sourires narquois. La piste mérite sans nul doute d’être explorée!

  • mars29

    Et si l’on supprimait l’argent liquide? La proposition soutenue par différentes associations n’est pas si saugrenue qu’elle y parait. Elle rendrait transparente tous les échanges et faciliterait la vie du fisc. Elle mettrait un terme aux braquages, assurerait la ruine des dealers et vendeurs d’armes. Le blanchiment d’argent n’aurait plus de sens, la prostitution serait accablée et même les troncs d’église ne seraient plus pillés. Si pour nombre de nos concitoyens, l’initiative serait vécue comme une incroyable atteinte à nos libertés, ses avantages mériteraient d’être mesurés. Sur ce sujet du liquide pendant la présidentielle personne ne se mouille! On dit que la parole est d’argent mais il est des silences qui restent d’or….

  • mars20

    L’économie peut elle faire bon ménage avec l’écologie ? Non vous affirmerons péremptoire un certain nombre de nos concitoyens, persuadés que l’avenir de notre monde ne peut passer que par un retour en arrière, si possible à marche forcée. Dans les faits, pourtant, avons-nous vraiment le choix ? Pas réellement si l’on s’attache à l’immense défi auquel va devoir s’atteler le monde nourrir à l’horizon 2050, 9 milliards d’habitants, soit 50% de plus qu’aujourd’hui. Tant pis pour les doux rêveurs mais nourrir le monde à la mode bio est inimaginable. Qui se souvient qu’en 1950, la France n’était pas à même d’assurer seule la subsistance de sa propre population. Il va nécessairement falloir que l’agriculture, à l’échelle mondiale, s’appuie sur une plus grande productivité pour faire face à un enjeu dont on oublie trop souvent la portée. Pour autant, personne ne peut ignorer le formidable défi environnemental qui se joue à l’échelle planétaire. Il faudra produire plus, mieux mais avec moins d’intrants, moins d’eau et moins de terres. Impossible ? Non à la condition de permettre à la science de continuer d’avancer, loin de tous les procès en sorcellerie que l’on réserve si volontiers aux chercheurs et laboratoires du monde entier. Des procès essentiellement intentés par des bien-pensants des pays développés qui finalement oublient qu’en 2009 plus d’un milliard d’êtres humains n’ont pas mangé à leur faim. Un bien triste record…

    Dominique Lebrun

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